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Nous sommes tous à la recherche de la belle sortie où seules les runnings sont maîtres de notre itinéraire et où le temps d'un instant, l'horloge de la ''vie quotidienne'' s'arrête et vous ouvre une fenêtre vers le plaisir d'avoir les poumons en feu...

 

 

L'entraînement au quotidien revêt presque un équilibre de vie ou pour le moins un besoin au même titre que se nourrir.
Sans tomber dans l'adage ''le bonheur ne vaut que s'il est partagé'', le fait de courir avec quelqu'un n'est pas une nécessité mais peut parfois donner une saveur supplémentaire à l'entraînement.
Dans ce cadre là, le sparing partner revêt ici tout son sens.
Mais attention, c'est comme pour le chasseur, il y a le bon et le mauvais;-)
En trail running :
Le bon :
- Tu as aussi des sujets de discussion avec lui sans utiliser les mots kilomètres ou dénivelé.
- Bon ou mauvais jour, il est présent. Le lapin est inenvisageable.
- Il ne se plaint pas qu'il a froid aux mains malgré ses gants triple couches alors que cela fait 15' que tu cours de ton côté avec les mains dans le slip.
Le mauvais :
- Il est là pour te mettre ta race. Il a fait 2 jours de repos, pour te faire sauter, là, ici, maintenant, échauffement et récup comprises !!! Peu importe le thème du jour.
- RDV 7h00 pour toi = 7h15 pour lui
Il est donc bien difficile de trouver le bon et pour longtemps. Et même si bien souvent, le partage des entraînements est souvent lié à une convergence d'intérêt, comme dans bien des domaines l'important ''c'est de durer'' et cette convergence ne peut être suffisante et suffir à une entente durable. Au fil des années, certains apparaissent ou disparaissent. On fait des erreurs...
Et quand un sparing partner perf sur une course, c'est un peu toute l'équipe qui réussit.
Ça a été le cas ce week end avec Niko Fruchart qui claque enfin une course à la hauteur de son investissement. Premier de la 20e de l'Ardéchois, ça fait plaisir...